Petit
à petit, les marchés se sont érigés
autour d’un axe majeur, la rue des Rosiers
qui relie Paris et Saint-Ouen. Il y règne un parfum de
brocante à l’ancienne qui séduit les chineurs
du week-end à la recherche d’émotion. On y
fouille, fouine, chine, discute les prix à la recherche
de la bonne affaire, puis on achète des objets dont la
plus-value démérite rarement avec le temps.

Chaque week-end, du
samedi matin jusqu’au lundi, la rue Jean-Henri Fabre,
le long du périphérique, accueille une foule nombreuse
et bigarrée. Rien à voir avec la foule chic et élégante
qui parcoure la rue des rosiers. Pour dénicher le jean,
les « pompes » in ou le souvenir pas cher.
Des marchands se sont
installés tout au long de la rue des Rosiers
et anime l’espace en créant un lien physique entre
les différents marché de la partie haute à
la partie basse des Puces. On y trouve des antiquaires, des brocanteurs
mais également des transporteurs, et d’autres acteurs
de cette économie très spécifique au site
des Puces.
Entre le marché
des Rosiers et le Marché Jules Valles, quelques grands
marchands exposent dans de vastes entrepôts des pièces
souvent réservées aux professionnels. Tout au long
de la rue, sur les trottoirs, c’est le déballage
qui règne en maître dès le week-end venu.
Les brocs exposent à même le sol ou sur des tréteaux
de fortune une marchandise de Vide-grenier.
L’esprit brocante
habite les trottoirs et les échoppes, on y trouve également
les plus vieux professionnels, comme cette librairie connue de
tous les amoureux des Puces qui a fêté en 2001 ses
40 ans
De petits pavillons recouverts par la glycine
et la vigne vierge donnent à cette rue un charme incomparable.
Au pied de ces maisons, le trottoir est envahi par les marchands.
Le déballage règne!
|
| |

|